Si, en France, les droits des femmes ont été progressivement reconnus par de nombreuses lois visant à assurer la parité en politique, à promouvoir l’égalité professionnelle et à lutter contre les violences sexuelles et sexistes, de nombreuses inégalités perdurent.

La Fonction publique n’est pas épargnée par les inégalités de traitement entre les femmes et les hommes : inégalités salariales, perspectives de carrière plus limitées, auto-censure, exposition bien plus forte à la violence… existent et persistent au détriment des femmes, y compris dans les professions de l’Éducation Nationale, très féminisées.

La lutte pour l’égalité professionnelle passe également par l’éradication des violences sexistes et sexuelles au travail. Où en est-on de la prise en compte des violences sexuelles et sexistes ? Comment les repérer, les dénoncer, les faire cesser ?

Le stage sera l’occasion d’échanger, de découvrir les textes réglementaires et d’envisager collectivement les moyens d’action.

 

Stage animé par Ludivine DEBACQ, représentante de la FSU au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail ministériel de l’Éducation Nationale, dont elle est la référente V.S.S. (Violences Sexistes et Sexuelles).

Le stage initialement programmé en octobre est reporté au mardi 28 mars (dans l’agglomération nancéienne, probablement à l’INSPE de Maxéville).

Inscription auprès de la FSU et document à transmettre obligatoirement un mois à l’avance par voie hiérarchique ICI.